
Selon une enquête effectuée par 7 sur 7.be, presque 98% de personnes se masturbent au moins une fois dans vie. Bien qu’elle reste taboue, la masturbation récidive induit des effets néfastes sur la santé humaine voire même une addiction mentale chronique. Le docteur Christophe Ndihokumbwayo la compare aux drogues puissantes.
La masturbation est un acte solitaire fait par un homme ou une femme en vue d’atteindre son orgasme ou éjaculation. Totalement clandestine, personne ne veut en parler, ni moins dans les programmes des jeunes, ni dans les thèmes souvent discutés.
En conséquence, ses effets sont multiples et les victimes restent discrètes dans la plupart de cas. Selon le Dr Christophe Ndihokubwayo, la masturbation est une maladie dont les sujets ignorent les dangers: « En cas de récidivité, on peut développer une stérilité, perte totale de libido, insatisfaction sexuelle chronique, etc. »
Cependant, la masturbation peut conduire à une addiction comparable à celle de drogues puissantes. Une étude statistique a révélé que sur 1000 tuberculoses, 414 étaient dues à la masturbation et 186 étaient dues à l’abondance de relations. Sur 124 malades mentaux, 24 étaient dues à la masturbation. « En phase avancée, elle induit une altération de l’état de conscience, on assiste des symptômes voisines à ceux des gens qui prennent des stupéfiants comme l’amaigrissement, la sociophobie, asthénie,… » Signale t-il.
Comment soigner cette maladie?
Peu de gens sont conscients des dangers qu’elle représente, presque tout le monde la garde comme «un petit secret», même en cas d’effets secondaires. Ce qui la rend difficile à traiter.
Pour Dr Ndihokumbwayo, l’idéale serait de divulguer les effets néfastes de la masturbation via les sensibilisations, dans les centres de santé, à l’école et dans les centre jeunes pour prévenir: « Dans ce cas, c’est mieux de prévenir que guérir. Il faudra divulguer ses effets sur la santé, si non les victimes négligent ou ont peur de se révéler ».
Prise comme une acte diabolique dans plusieurs sociétés, ce fléau se présente dans tous les les âges à partir de la puberté, surtout chez les jeunes qui tentent de découvrir leurs corps ou par manque de partenaires sexuels. On peut traiter les effets secondaires mais les effets psychiatriques engendrés restent à combattre, par l’initiative du sujet ainsi que le cancelling selon les méthodes appropriées.
Ainsi, les deux sexes sont concernés, à part les dangers sanitaires engendrés, soulignons que la masturbation peut être précurseur de conflits ou menaces souvent rencontrées dans la vie conjugale.



